Ca c'est du lourd, du très lourd. Cette vidéo est esclusivement réservé aux fans de F1. C'est le GP de Hongrie, le GP le plus spectaculaire de l'année 2006.
Pour ceux qui ne connaissent rien en F1, ne regardez surtout pas vous allez rien comprendre, c'est trop compliqué pour vous.
Je vous laisse apprécier...
Schumacher : de 21 à 3 points de retard sur Alonso
La course du septuple champion du monde fut très irrégulière. Ses temps au tour en vieux pneus intermédiaires étaient étonnants, mais d'un autre côté il a heurté trois pilotes en course : Fisichella, De La Rosa et Heidfeld. La collision avec ce dernier lui a été fatale : suspension avant droite pliée. Ferrari aurait dû le rappeler aux stands pour changer ses gommes intermédiaires usées jusqu'à la corde et monter des pneus rainurés.
Le meilleur temps au tour de Massa donne une idée de la compétitivité des Bridgestone sur piste sèche. L'Allemand rendait 4 secondes au Brésilien en fin d'épreuve. « Et ils n'avaient même pas de graining contrairement à ce qu'on aurait pu attendre sur une piste peu adhérente » nous révélait un membre de Bridgestone. Les Michelin en souffrait en revanche en fin de course. Il a fallu plusieurs tours à De La Rosa, Heidfeld et Barrichello pour être franchement plus rapides que Schumacher et Kubica qui étaient en vieux pneus intermédiaires.
Schumacher a eu virtuellement de 21 à 3 points de retard sur Alonso pendant la course. Au final il repart avec un retard de 10 unités. Les pneus ont été déterminants dans la performance. Sur une trajectoire humide les intermédiaires Michelin était meilleurs grâce aux composants plus tendres. Une fois la piste sèche, les Bridgestone plus durs ont pris le dessus. La course a totalement changé de visage au 41è passage. Alonso avait pris un bon départ : de 15è à 3è en 5 tours ! Il aurait pu l'emporter malgré Button. « Nous avions mis plus d'essence dans la voiture de Fernando lors de son premier pit stop, de telle sorte qu'il aurait presque pu finir la course ainsi. Notre fenêtre de stratégie était plus grande que celle de nos rivaux. Nous voulions simplement choisir le meilleur moment pour monter les pneus rainurés. Button aurait dû rentrer aux stands après nous » nous explique Pat Symonds, stratège de Renault.
Le second pit stop d'Alonso, au 51è tour, a provoqué le premier abandon du champion du monde depuis Montréal 2005. Cette fois-ci ce ne fut pas sur une erreur de pilotage. Le mécanisme de sécurité qui maintient l'écrou sur la roue ne s'est pas désengagé, ce qui a endommagé l'écrou. 800 mètres après sa sortie des stands, il est tombé.
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